64_page souhaite offrir un tremplin aux jeunes auteurs en leur proposant un espace de création.
Un lieu pour se confronter aux lecteurs et démontrer leur savoir-faire, sans limite de techniques ou de sujets. En outre, 64_page présente trois auteurs ayant déjà publié : un jeune, un confirmé et une gloire du patrimoine du 9ème art.
Format atypique, contenu grand angle… bref, du neuf et de la fraîcheur dans l’univers BD !

Wolf

Super initiative de la librairie WOLF

Le Centre Belge de la BD organise depuis quelques années des workshops pour les jeunes et futurs auteurs de BD. Rien n’existait pour les illustrateurs et (surtout) illustratrices tentés par les beaux livres enfants et « littérature jeunesse ».

Un domaine dans lequel s’est spécialisé la librairie-galerie Wolf qui a mis lancer ces 16 et 17 novembre ses premiers workshops pour les illustratrices et illustrateurs. 64_page, qui la revue de récits graphiques, publie aussi bien la bande dessinée que l’illustration y tenait une table et y a rencontré quelques solides talents (tous féminins!) que vous retrouverez à un moment ou l’autre dans nos meilleures pages…

Merci à l’équipe du Wolf, et à l’année prochaine!

     

▲Quelques photos des workshops … et d’autres du Wolf, 18 rue de la Violette, 1000-Bruxelles ▼

Dlingdinggeding 64_page en tram

64_page prend le TRAM de BX1

Philippe Decloux (coordinateur de la rédaction et fondateur de 64_page) prend le tram et parle du projet 64_page, la revue de récits graphiques qui se veut un tremplin pour les jeunes auteurs et qui tente de montrer que: « La BD n’est pas un univers fermé avec des petites cases d’une grammaire bien connue »​!
On y voit aussi la BD fraîchement publiée d’un jeune auteur qui désormais fait aussi partie de notre équipe: Remedium Timoris et ses Contes noirs du chien de la casse que je vous conseille vivement!
Super émission, à voir. (Angela Verdejo, Facebook)!

L’émission comme si vous y étiez: https://bx1.be/emission/le-tram-32/

Ils ont vu l’émission et ils en parlent (en bien) :

Le Tram. Je ne m'attendais pas à une telle durée - je n'ai connu personnellement que des interviews diffusées dans des versions très rabotées n'excédant jamais cinq minutes. C'est bien. J'ignore qui regarde cette émission mais c'est conséquent, pourvu que ce soit suivi d'effets, que ça élargisse l'audience de 64_Page. (Daniel F. poète, Bruxelles)

Super Philipe, j'ai pris un plaisir fou à te voir et à t'écouter,  j'ai appris plein de choses sur la BD. Tu es une mine d'infos. Quel bonhomme!!!je t'embrasse. (Jean D., sociologue, Besançon)

Merci ! J'ai pu le visionner à 23h quand Xavier me l'a ouvert sur un autre serveur, mais cela a eu de bon que nous l'avons regardé ensemble... et je peux te dire que nous t'avons trouvé formidable... nous nous sommes bien marrés quand tu as parlé de la metteuse en scène espagnole d'origine chilienne... hahahha franchement tu as été TOP! Xavier qui ne te connaissait pas t'a trouvé brillant, il a dit que tu avais le don d'intéresser les gens et de partager ainsi tes passions, que tu étais un type avec un parcours extraordinaire et que tu ne te la pétais même pas! hahahha je partage bien évidemment son avis, tu as vraiment "assuré grave" pour parler djeûn! (Angela V., écrivain et Xavier F., proviseur, Alicante) 

Super interview pour découvrir ton travail et aussi les dessous de la création du parcours BD à Bruxelles!
Ça m'a donné envie de redécouvrir ce parcours que j'ai fait il y a quelques années déjà.  (Hervé D. économiste, Bruxelles)

chouette :-) (Malika A. circassienne et dessinatrice, Bruxelles)

Super simpatico. Plaisir de te voir et que les tes projets marchent J'attend nouvelles par toi et je t'embrasse.
Baci grandi a toi, et à tous vous. (Vanna V., dessinatrice, Bologna)

M’enfin un philosophe belge!

Enfin un philosophe belge !

La Belgique est entourée de terre de philosophe, les anglais Adams, Locke, Hume… Les français Rousseaux, Montesquieu, Foucault… Les allemands  Nietzsche, Kant, Schopenhauer … et même les hollandais ont Spinoza en Belgique, rien pas un philosophe dans les dicos ! Mais c’est fini ça, le Magazine Philosophie vient de publier un magnifique hors-série consacré à ce grand penseur belge: Gaston Lagaffe.

Le magazine Philosophie confronte la pensée gastonienne  aux écrits de Kazimir Malévitch, Hannah Arendt, Joh Perry, Claude Levi-Strauss, Guy Debord ou Kymlicka-Donaldson sur des sujet saussi modernes que la ‘citoyenneté animale », la « distruption », le « travail », « l’émancipation de la femme » ou encore « inventions et bricolages »… Et des réflexions sur « il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée » ou « Pourquoi rien ne se passe comme prévu? »…

Dans cette prestigieuse collection, Gaston rejoint Montaigne, Platon, Aristote, Spinoza, Arendt, Marx, Homère ou encore Sempé…

Un album jouissif !

Gaston, un philosophe au travail – Hors série du Magazine Philosophie (distribué en Belgique par La Libre)

Remedium signe ses Contes noirs du chien de la casse au Quai des bulles de Saint Malo

Remedium signe ses « Contes noirs du chien de la casse » au Quai des bulles de Saint-Malo!

64_page : Tu dédicaces pour la première fois dans un grand festival ! Est-ce ton premier livre publié professionnellement ? Remedium : Non c’est mon troisième. Mon premier était Obsidion en 2011, une BD sur les émeutes de 2005, et j’ai fait un livre pour enfants en 2014, Adama, sur les élèves sans-papiers dans les écoles. Mais c’est le premier avec un tirage plus important (1800 exemplaires), dans une maison d’édition qui a pignon sur rue. Et ça se passe très bien, avec beaucoup de bons retours !

64_page : Peux-tu me dire combien de temps s’est écoulé entre le premier germe de cette BD et ta présence ici à Quai des Bulles ? Remedium : 1 an et demi. Le concept de l’histoire m’est venu il y a deux ans mais je m’y suis mis il y a un an et demi. J’ai trouvé un éditeur assez rapidement. J’ai ciblé aussi des éditeurs qui me correspondaient et qui correspondaient au projet, et du coup ça a interpellé : aucun éditeur n’a refusé sèchement. Tous ont eu soit un refus poli en critiquant très justement soit une acceptation.

64_page : Tu n’as donc pas arrosé toute la profession avec ton projet ? Remedium : Non, ça peut être contre-productif. En plus les éditeurs se connaissent tous, ils se parlent entre eux, ils savent quand les projets tournent.

64_page : Avec Des ronds dans l’O, ça a été le coup de foudre immédiat ? Remedium : C’est une boîte qui laisse beaucoup de liberté à l’auteur, à partir du moment où ils s’engagent sur le projet et où ils s’y reconnaissent. Au final, il n’y a eu quasiment aucune intervention de leur part, simplement des conseils sur certaines tournures de phrase, sur la maquette. C’est une belle collaboration entre un auteur et un éditeur : c’est un bel objet qui bonifie les planches je trouve.

64_page : A 36 ans, peut-on dire que tu es un jeune auteur ? Remedium : Euh…Un collègue qui dédicace à côté : On est jeune tard dans ce métier !

64_page:Est-ce que tu en vis ? Remedium : Non j’en vis pas, je suis professeur des écoles. A mi-temps, pour me donner le temps d’abord de m’occuper de mon fils, puis pour finaliser ce projet.

64_page : As-tu des conseils à donner aux p’tits jeunes qui débutent ? Remedium : Changez de métier ! Barrez-vous!! (rires!) Avant tout de faire ce qu’on a envie de faire, parce que si on essaie de coller à une mode ou à un courant, on n’y arrive pas forcément mieux. Faut parler des choses qu’on connaît, de son expérience, de soi, et après trouver l’éditeur qui peut correspondre même si ça peut paraître difficile, compliqué.

64_page : Ton livre est autobiographique ? Remedium : Non mais ce sont des gens que j’ai connus, des histoires auxquelles j’ai assisté. Dans toute histoire il y a un aspect cathartique, une part de soi qu’on met dedans.

64_page : Quid de ton futur projet ? Remedium : Ce sera complètement différent mais pour l’instant j’en suis aux bases donc je ne peux pas trop en dire. Ce sera un autre style. Alors évidemment il y aura des points communs parce qu’on voit que tous mes textes sont de la même famille !

64_page : Tu ne sors d’aucune école de BD ? Tu es autodidacte ? Remedium : Complètement ! J’ai appris tout seul, je dessine depuis que je suis tout petit. L’essentiel pour moi c’est de se lancer, puis de progresser par soi-même en fonction de ce qu’on a envie de faire, les ressentis qu’on veut faire passer dans ses dessins, plutôt que d’apprendre de la technique pure. Même si la technique est nécessaire pour avancer!

64_page : Ton ressenti sur Quai des Bulles ? Remedium : C’est un super festival ! Avec des gens très sympas, très curieux. C’est une belle expérience !

Marianne PIERRE, le 28 octobre 2017 à Saint-Malo.

Xan Harotin expose au Wolf

Xan HAROTIN expose au WOLF

expo Wolf

Xan Harotin a rejoint, récemment, le groupe des jeunes auteurs de 64_page. Elle n’a pas encore été publiée dans la revue, mais cette expo est une occasion pour découvrir ses dessins animalier, son traits frais et son humour tout en douceur…

64_page publie une interview exclusive de Xan:

autoportrait Xan : »J’aime raconter des histoires sous formes d’illustrations, de petits livres et de bandes dessinées. Depuis quelques année, je suis professeur de dessin dans une académie. »

 

1. Comment es-tu arrivée au dessin? Quel est ton parcours jusqu’ici?

Xan : Je dessine depuis que je suis toute petite. Mais je m’y suis vraiment mise après mes secondaires lorsque j ai commencé des études d’illustration à l Académie Royale des Beaux-Arts de Bruxelles. J’ai ensuite fait un master aux Beaux-Arts de Tournai ainsi que l’agrégation. Je donne depuis quelques année des cours de dessin à l’académie de Saint-Josse. J’ai également illustré une histoire qui paraîtra l’année prochaine chez une petite maison d’édition « Les petites bulles ». 

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Le temps d’une tasse de thé

2. Quels sont les auteur(e)s qui t’intéressent, t’inspirent? Comment conçois-tu un dessin? un récit?

Xan :  Parmi les auteurs qui m inspirent, j’aime le travail d Anne Montel, Mélanie Rutten, Renaud Dillies, Bastien Vives, Manu Larcenet, Lewis Trondheim,…

Pour des récits, l’histoire me vient généralement en premier. A partir de là, je commence des dessins, je découpe mon texte, je cherche des attitudes qui me semblent juste…

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Réunion de printemps

3. En dehors du dessin, quels sont les formats artistiques qui t’intéressent?

Xan :  J’apprécie la photo et la sérigraphie, j’ai eu l’occasion d’en faire un peu pendant mes études. Si j’avais plus de temps ça ne me déplairait pas d’approfondir ces médiums.

4. Qu’est-ce qui influencent ton travail de graphiste? Qu’est-ce que cela t’apporte comme originalité? Dans ton regard? Tes techniques? Ton univers graphique?

Xan :  Dans mon univers, on trouve des choses simples, on s’attarde sur les petits instants de la vie. J’ai l’impression que l’on peut ressentir du calme et de la douceur dans certaines de mes images. Mais j’ai également des personnages espiègles. J’aime dessiner des arbres, des plantes, des animaux… On les retrouve dans mes histoires remplies de personnages animaliers. Mes techniques principales sont la plume, l’encre de Chine, l’aquarelle, le rotring.

ça-roule

Ça roule…

Les Contes Noirs du Chien de la Casse

Album

Les Contes Noirs du Chien de la Casse – Remedium

Remedium

Remedium vient de sortir un super album de sept histoires courtes en noir et blanc. Sept histoires tirées de son vécus dans la cité des Tilleuls à Blanc-Mesnil, où il a vécu et enseigné. Cité dont l’inénarrable maire Les républicains (LR) lui a inspiré le personnage ubuesque de Titi Gnangnan.

Dans Les Contes Noirs, Remedium fait de sa cité son personnage principal, une cité froide, quasi impersonnelle, hantée par ses jeunes qu’il connaît si bien. Quasi reportages instantanés de la vie de ces jeunes dont il reproduit le langage… Les situations sont parfois dramatiques, plus rarement cocasses et souvent tendres. Toute l’émotion et l’affection de l’auteur pour ‘ses’ jeunes qu’il raconte avec réalisme est perceptible. Un excellent album qui nous éloigne des histoires stéréotypées habituelles.

Pour découvrir Remedium : https://twitter.com/RemediumTimoris – https://www.facebook.com/search/top/?q=titi%20gnangnan

Les Contes Noirs du Chien de la Casse – Remedium                                                                                        70 pages, cartonné – éditions Des Ronds dans l’O – 15€

 

 

 

Quentin Lefèvbre

Plus fort que tout !

Le tome 3 de HANDMAN de Quentin Lefèbvre.

autoportrait quentin lefebvre (1)

 

Quentin est un des auteurs publiés par 64_page (numéro #10), son troisième opus de son héros Handman vient de sortir et à fait l’objet d’une présentation publique en Savoie. Ce lien vous permet de découvrir cette sympathique rencontre-dédicaces:

www.youtube.com/watch?v=amr4vKkwMtU&feature=youtu.be

Pour suivre Quentin : www.quentinlefebvre.fr

Handman3 la couverture

Bruxelles 1, 2 & 3 septembre 2017, Fête de BD

Bruxelles 1, 2 & 3 septembre 2017, Fête de BD

Comme chaque année, début septembre, les auteurs de 64_page dédicaçaient sur le stand de 180 éditions. Nos auteurs ont connu un vif, dans l’ordre d’apparition: Patrice Réglat-Vizzavona, Benedetta Frezzotti et Christopher Boyd, pour leur imagination. Pas question, ici, de dédicaces routinières mais de créations toujours recommencées en fonction des destinataires

Kim Warp

La becquée

Kim Warp, The New Yorker – Luc Térios


Septembre, c’est la rentrée étudiante. Il est dans l’ordre des choses que les parents élèvent leur progéniture. Eduquer, c’est entre autres préparer ses petits à se débrouiller seuls. Si, chez les animaux cela se passe généralement bien car les bêtes ne s’encombrent pas trop d’affect – on mange ou on est mangé – par contre certains humains couvent leurs enfants trop longtemps, ou au contraire les chassent trop tôt du nid. Comment construire le chemin permettant au jeune de forger plus sereinement son indépendance, sachant que chaque situation est particulière, question de circonstances, de milieu, d’environnement, de personnalités, de dynamique familiale ? Si le phénomène Tanguy est favorisé par des conditions économiques peu engageantes, certains jeunes favorisés ont vite compris l’intérêt qu’ils peuvent tirer à se comporter en parasites de leurs parents, et si l’on parle parfois d’enfants abusés, il est moins courant de rendre compte des parents abusés. Et pourtant… unnamedLe jeune oiseau dessiné par Kim Warp (une femme) n’est plus un juvénile, il a atteint sa taille adulte, frétille violemment du corps et en impose par sa gesticulation. La nourriture est abondante. « Me nourrir moi-même ? Je pensais que tu allais me mâcher la nourriture jusqu’à ce que j’obtienne mon diplôme au collège ! ». Ceci signifie beaucoup plus que la becquée, car on devine qu’il en va ainsi pour chacun des aspects de leurs relations. En face, on note le désarroi du parent, bec cloué. Le morveux revendique le droit d’être servi comme un tout petit, l’écornifleur de ne pas se prendre en charge, le grand dadais de muter d’un seul coup – plus tard – de l’enfance vers l’âge adulte. Quand Jean de la Fontaine souhaite entretenir de la vanité, il imagine
Le corbeau et le renard. Animal Farm de George Orwell est une réflexion sur les dérives du pouvoir sous prétexte d’animaux domestiques. Le processus est des plus anciens, et parmi les plus classiques, pour évoquer la nature humaine l’auteur replace la situation dans le contexte du monde animal. Cette manière de faire, la personnification, permet de disserter de choses graves, avec humour, car il est plus drôle de prêter des pensées humaines à des bêtes plutôt que mettre des âneries dans la bouche d’un étudiant qui est l’avenir de la société, et, probablement, bientôt parent à son tour.

Antoine Breda: « J’envisage pour la suite de continuer à vivre comme je le fais déjà maintenant. »

autoportrait Breda

Raconte ton parcours, comment es-tu venu au dessin? A la BD?

Antoine Breda : Je dessine depuis que je suis tout petit, et comme j’ai toujours été nul en français, en maths, en géo, en néerlandais, en anglais, en gym… (mais pas en histoire, là j’étais bon)  ma mère ma poussé dans des études artistiques: « de toute façon, on pourra rien en tirer d’autre » qu’elle devait se dire. La BD m’est venu comme une évidence quand je devais avoir 15, 16 ans alors que je n’en lisais presque pas et après cette révélation, je suis tout de suite allé au cours du soir chez Foerster puis ai continué aux Beaux-art en BD. J’avoue que pendant mes études il y a beaucoup de moment ou j’ai pensé arrêter, mais je repensai à ce que se disait ma mère et je  reprenais mon crayon car de toute façon, je sais rien faire d’autre.

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Dans A en perdre la tête publié dans 64_page #10tu as un univers très personnel, et un dessin moderne mais faisant, curieusement penser aux enluminures du Moyen-âge, est-ce un style spécialement conçu pour ce récit ou comptes-tu le pérenniser?

Antoine Breda : Cela fait plusieurs année que je cherche « mon dessin », celui qui sort de moi sans contrainte et spontanément. Pour l’instant il est toujours en mouvement, il évolue avec moi. Peut-être qu’un jour lui et moi on se posera sur des bases qu’on aura établi mais pour l’instant on essaye tout ensemble, comme deux enfants qui font leur premières bêtises.

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Comment as-tu vécu cette publication dans 64_page? Qu'est-ce que cela t'apporte?

Antoine Breda : Je suis devenu imbu de moi-même, à moi la gloire et la fortune ! Sérieusement, cela me fait très plaisir. Je ne me voyais pas être publié dans une revue de cette qualité pendant mes études et le fait que mon chef d’atelier (le grand gourou Cossu) m’ai fait confiance et m’ai poussé et suivi pour cette publication m’encourage pour la suite.

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Comment envisages-tu ton avenir dans le monde 'impitoyable' de la BD?

Antoine Breda : Par contre la suite, le monde impitoyable de l’édition me fait peur (aveu d’un jeune étudiant). Mais si tout se passe bien, je me vois derrière une table à dessin à faire mes gribouillis sur des feuilles, 32 tasses à café, 28 canettes de bières, 17 barquettes de lasagne surgelées, 3 cendriers pleins à ras-bord sur le côté et pas un rond sur mon compte en banque. En fait, ce que j’envisage pour la suite c’est de continuer à vivre comme je le fais déjà maintenant.

 

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